Nom: - Kabura
Prénom: - Seolchong (diminutif "Sol")
Age: - 18
Sexe: - Male
Quelles sont les aspirations de votre personnage ?- Se battre, rien d'autre; ni plus ni moins que se battre. Et être admiré, par la même occasion.
Décrivez votre personnage physiquement et moralement :Taille : 1m85
Poids : 87kg
Groupe sanguin : O
Couleur des cheveux : Bruns clairs
Couleur des yeux : noirs
Description physique :(8 lignes minimum) Sol (diminutif) est assez grand, est très fin. Son corps est malgrès tout assez musclé dans l'ensemble. Cependant, ses jambes sont nettement plus puissantes que ses bras. Il a le look typique de ce qu'il est : Danceur de breakdance, de Capoeira et grand adepte du kickboxing. Son cou, ses doigts, ses poignets et ses oreilles sont alourdis par beaucoup de bijoux "bling bling" qui en font un frimeur hors pair. Enfin, il porte souvent des t-shirts fins et de gros pantalons, pour refléter son adresse avec ses jambes.
Description mentale :(8 lignes minimum)Sol est très violent, brutal, et incarne l'esprit de compétition. Pour lui, le dialogue ne sert à rien, il suffit d'en découdre et le vainqueur a raison. Frimeur comme tous les frimeurs du monde réunis, il passe son temps à vouloir attirer l'attention et à transgresser les règles pour se rendre interessant. Très protecteur avec ses amis, et en particulier les filles, il ne supporte pas les combats déloyaux comme à deux contre un par exemple. Il se sert de la méchanceté des gens pour les tabasser.
Informations personnelles : A renié et tué son père, et a récement emménagé à Karakura City après avoir eu des problèmes avec des gangsters à New Yrok, sa ville natale. A perdu son frère dans une fusillade.
Date de naissance : 30 mars 1990
Lieu de naissance : New York City, Bronx.
Nature du pouvoirMaitrise approximative du feu et de l'air. Ses pouvoirs libérés changent son aspect, faisant apparaître des morceaux d'armure violets-noirs autours de ses avant bras et de ses mollets. Une plaque suivant ses formes se place devant son torse, un bandeau de la même matière se met sur son front, et des chaussures de la même composition.
Son pouvoir réside dans la musique, qui influe sur son style de combat. Des baguettes de batteries en fer sont ses armes, et des tomes volants volent autours de Sol pour lui permettre de jouer.
Chaque plaque de ce métal étrange est iso-therme et est compatible avec les techniques de Sol.
Décrivez l'histoire personnelle de votre personnage en décrivant bien:(10 lignes minimum)
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Légende
Seolchong Kabura, "Sol the Badguy"Chungpon Kabura, "le parrain asiatique"Vladimir Raskov, "le parrain russe"Rico Lucchese, "le parrain colombien"Mario Leone, "le parrain sicilien"Santos RodriguezChris JeffersonChiang Tokura-------------------------------------------------------------------------------------
Bronx, quartier Nord-Est de New York City, Etats-Unis, continent américain, planète Terre, voie Lactée. Année 2008.Un jeune garçon, 18 ans environ. Un grand corps, grand et musclé, mais fin. Des habits rouges, noirs et blancs, des bijoux en acier. Un tintement constant de tous les composants de fer s'entrechoquant, semblable à de petites clochettes.
Des composants en fer chaud, à cause du soleil qui s'élève sur New-York au printemps. Des gouttes de sueur. Une tention constante. Des regards envieux, et d'autres composants en fer, pas seulemet des bijoux.
Un vieu hangard désafecté, ou la police n'ose pas s'aventurer. Un Q.G de gangster, sûrement l'endroit le plus dangereux au monde.
Un ancien chef. Mort ? Pas seulement. Ridiculisé, humilié. Américain ? Si l'on veut, oui, d'origine coréenne. De la pègre ? Des triades ? Oui. Les circonstances ? J'y viens.
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18 Avril 2008, New-York. 17h45- Père, contrairement à ce que tu pensais, tes porte flingues n'ont pas réussit à m'avoir. J'ai tabassé cette bande de nazes dont je savais qu'ils se suicideraient d'humiliation. Après m'être installé à Brooklyn, j'ai rassemblé des gars qui en avaient marre de vos magouilles. J'ai reçut une aide que je n'espérait pas, et maintenant, me voilà ici. Même les flics les plus influents ne pouvaient en rêver autant : Je vais fraquasser un "gros bonnet" de la pègre coréenne ayant une influence énorme sur toute la pègre asiatique.- Fils, tu n'oserais pas faire ça ...- Pendant 16 ans, 16 ans tu m'as fait faire ton sale boulot, 16 ans j'ai tabassé des gens qui étaient dangereux pour ton buisness ... alors qu'ils étaient du bon côté.- Tss, tu t'en tireras pas comme ça, c'est pas parce que ta ridicule bande "anti gangs" à eu de la chance contre notre mafia qu'elle en aura contre les autres ! Il y a encore les russes, les siciliens et les autres ...- Et alors ? tu as vu avec quelle facilité j'me suis débarassé d'toi ? les autres s'ront pas un prob' !- Sale gamin, tu l'auras voulut ! Pas de pitié !Le père saisit une grande barre de fer et l'abattit sur Sol. Celui-ci l'attrapa, et la retourna, tordant les poignets de son père. Il garda empoignée la barre, attrapa l'épaule gauche, puis profita de cette bonne prise pour lui enfoncer son genou dans l'estomac. Le père tomba sur les genoux, en toussant péniblement, et crachant du sang.
- Malheureus'ment, j'suis fort pour fraquasser les gens, t'avais oublié, l'vieux ?- Sale gamin, dire que c'est grâce à ton père que ...- Que j'suis sans frère ? Salaud, va ! J'vais te crever tellement fort que même l'après mort te sera refusé; car ton enveloppe spirituelle, comme ton enveloppe charnelle, s'ra super abimée !Il sortit une épaisse chaine de sa poche, l'arme "basique" de son gang. Il l'enroula autours du coup du vieillard, puis commenca à serrer. Le cou de ce dernier palpitait, la veine de la tempe battait à tout rompre, et les yeux exorbités.
- Maintenant, chantons la chanson de quand j'étais p'tit ensembles ...Lil' guy, ya know, da life's hard, cuz da guyz, da other guyz, wanna our bizzzzzz, da life's hard, cuz da cops, wanna use their guns ... on us ... why , we're just sending some happiness for them ... all people dat wanna make us in trouble, will have great brain dammage ... oh yeah ...[note : en argot américain]
Au fur et à mesure que les phrases s'enchainaient, la chaine se serrait de plus en plus, et les râles sanguinolents du parrain étaient plus nombreux et ecoeurants.
- Allez papy, chantes, CHANTES !- They, rargl ... wanna ... take ... urgl ... our bizzz ....- Tu chantes mal, bouffon ...Il tira de toutes ses forces sur chaque extremité de la chaine, et un dernier cracha de sang lui gicla dessus. Sol essuya son visage, contemplant le sang de son père, qui jisait à ses pieds, mort.
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Maintenant, il était là. Deux mois environ s'étaient écoulés depuis son avènement. Deux mois pour en faire le patron ? Non, pas vraiment. Plutôt pour lui trouver un remplacant. En effet, l'avènement du nouveau parrain confirma la prophétie de l'ancien. Il était dur de trouver un nouveau parrain autrement que par la force.
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19 Avril 2008, New-York. 19h26- Vladimir, je sais qu'on a des problèmes entre nous. Mais pour Seolchong, j'risque d'avoir besoin d'vous. Il faut s'en débarrasser !- T'inquiètes, Leone, mes gangsters sont sur le coup. Il font du travail de pro, Seolchong finira vite en viande pour ton resto' italien.- Mais Vladimir, pourquoi nous avoir convoqué alors ? Si jamais tu tentes quelque chose, mes gars auront ta peau, foi de Lucchese !- Du calme, Rico, du calme. Si je vous ai convoqué, c'est pour remettre de l'ordre dans le biz'. Vous savez que la branche asiat' vaud gros, très gros. Et que tuer Seolchong ne suffira pas. Sa bande est à fond avec lui, il faudra tout nettoyer. Et pour ce faire, j'aurais besoin de vous, chers "hommes d'affaires".- Et pour les flics ? On fait comment ?- Ah ça, mon cher Leone, je les ai dans ma poche, comme vous tous, d'ailleurs. Tous les ripoux sont en train de recruter de faux témoins. Nous ne risquons rien. Tout est prévu.- Bien, je marche avec vous Vladimir.- Moi aussi.- Très bien. L'opération aura lieu demain soir à 20h00 précise. Soyez à l'heure.------------------------------------------------------------------------------------
20 Avril 2008, New-York. 20h15La bataille ferait bientôt rage dans un hangar au sud de Brooklyn. Même si cela était habituel dans ce quartier, les riverains étaient terrorisés. L'avènement du parrain anti-pègre avait fait du bruit, et tout le monde savait qu'une riposte des autres mafias aurait lieu.
Un quartier du sud de Brooklyn. Un petit immeuble de quatre étages. Une étroite cage d'escalier. L'appartement du premier, une colloc' habitée par une bande armée. Des ruelles alentours, vides. D'autres ruelles remplies de tueurs dirigés par l'argent. Une bande, prête. Sol, tendu.
Sol était le premier au courant de cette riposte, ses sens exacerbés lui permettaient de réfléchir à 200 à l'heure. Lui et ses compagnons étaient prêts. La victoire était possible, pour un idéaliste. Impossible pour un réaliste. Il n'atait aucun des deux. Mais le but était que la bataille attire suffisement l'attention pour mettre à jour le visage des "gros bonnets".
- Santos, tu vois quequ'chose ?- Nada, hombre. Je sais pas ce que font ces pendejos, mais j'mattend al peor ...- Et toi, Chris ?- Rien non plus, mec. C'est des pros ...- Bah, nous aussi, et toi Chiang, t'as quequ'chose ?- ...- Chiang ?- Chut ! Y sont là bas ... Préparez vos flingues les mecs, on va les bouillaves !Les revolvers cliquèrent, les fusils à pompes craquèrent, et les fusils d'assaut furent réajustés. Tout le monde était prêt.
CRAC !
- M***e ! La porte de d'vant ! Tire John !Des coups de feu se firent entendre, et très vite John, s'étant prit une décharge de chevrotine dans la tête par un russe qu'il n'avait pas réussit à surprendre, tomba au sol, à côté des deux cadavres qu'il avait eu.
Sol prit un couteau dans la cuisine, puis le jetta dans le ventre d'un sicilien qui entrait par la fenêtre.
- Enfoirés ! Ils sont partout ! Bouffez du plomb, saletés de gangs !Il arrosa la porte d'entrée qui avait été forcée par des porto-ricains.
- Hé Santos, y a tes frangins, hahaha !- Hey, me compares pas à ces clebs !Une autre rafale se fit entendre, un cri d'agonie, un homme en survêtements et en cagoule par terre, mort. Sûrement un autre russe.
Sol se décida enfin à sortir ses deux Deagle, puis loga cinq balles dans trois hommes différents, pour les faire taire à jamais.
- Rahh ! Ils avancent ! On se fait avoir ! Sur le toit, vite !Alors que la bande se repliait vers le toit, Sol sauta par la fenêtre pour atteindre ceux qui passaient par la cage d'escalier au corps à corps, tenant fermement son épée/barre de fer dans la min droite. Il allait sûrement y rester, mais peu importe. Les gens appellaient sûrement la police en ce moment, et dans le tas il y aurait probablement au moins un qui ne serait pas pourrit.
Il avanca donc dans la cage d'escalier, attrapa un sicilien qui tentait de lui planter un couteau dans la tête, lui cogna le ventre jusqu'à ce qu'il lâche son arme, puis lui frappa la tête contre le mur jusqu'à ce qu'il finisse défiguré.
Les deux suivants étaient des porto-ricains, ils lui donnèrent du mal, mais l'un finit le cou rompu, et le deuxième jetté du troisième étage. Sol, quant à lui, peinait à monter à caude d'une blessure au ventre, faite au couteau.
Il arriva enfin en haut. Il entendait des rafales de coups de feu, puis plus rien. Avaient-ils gagnés ? Peu de chances, mais cet espoir donna à Sol la force de monter à une vitesse prodigieuse. Il franchit la porte, puis comprit.
Deux hélicoptères. Des S.W.A.T en masse sur le toit. Des cadavres. Chiang, Santos, et Chris. Du sang. Le chef de la police, Jeff Jhonson. Une épée/barre de fer. Un vol. Jeff Jhonson, l'épée plantée dans la tête. Une scène affreusement gore. Des rafales. Du sang. Sol, au sol.
Alors qu'il montait, il entendait les policiers s'organiser pour étouffer l'affaire. Tout ça pour rien ? Non, les voisins, et tous les quartiers libérés de la mafia asiatique, tous ces gens, leurs voix lui parvenaient. Il les entendait pester contre les autres mafias, et sentait leur envie de les arrêter une bonne fois pour toutes. Ils l'avaient eu, peu importe. D'autres lui succèderaient, jusqu'à y arriver.
Ainsi se déroula l'avènement du parrain. Il finit comme il avait commencé : dans le sang. En voulant la paix, la seule qu'il obtint fut celle qui fut instaurée entre les mafias restantes le temps de "remettre de l'ordre".
Il montait, en paix, son âme fut receuillie par des hommes en robes noires, traditionnelles du Japon. Il n'avait pas encore fini de faire changer les choses ... Ainsi survit-il mystérieusement à cette rafale, puis fut envoyé à Karakura City, là où sa force serait utile.
Test-RP:(20 lignes minimum)Euh, l'histoire d'au dessu ^^